"Nous n'accepterions pas que la réforme de la DGF transforme les communes en annexes des intercommunalités"
Interview d’André Laignel dans Maire Info, Quotidien d'informations destiné aux élus locaux. Propos recueillis par Franck Lemarc.
Interview d’André Laignel dans Maire Info, Quotidien d'informations destiné aux élus locaux. Propos recueillis par Franck Lemarc.
En accordant 50,34% à Isabelle Bruneau dimanche dernier, les Issoldunoises et les Issoldunois ont fait l'incontestable choix du Changement pour la deuxième circonscription de l’Indre.
Parce qu’il faut une majorité à l’Assemblée Nationale pour François Hollande, parce que l'Indre a besoin de deux représentants solides et engagés, parce qu’Isabelle Bruneau est une femme d’expérience et de valeurs, je vous demande de confirmer et d’amplifier cette volonté de Changement nécessaire au redressement de la France et au retour de la Justice.
En votant pour Isabelle Bruneau ce dimanche 17 juin, vous ferez le choix d’une Députée enfin utile et efficace pour notre ville, notre bassin de vie et notre département. Je compte sur votre mobilisation et j’appelle tous les électeurs de Gauche, écologistes, humanistes et de progrès à se mobiliser pour donner au Changement une large majorité.
Je vous invite donc tous à un dernier moment de mobilisation avec la Victoire en point de mire.
Ce rassemblement unitaire que j'animerai aux côtés de nos candidats Isabelle Bruneau et Jean-Claude Blin aura lieu vendredi 15 juin au kiosque de l'Espace Mendès France, à Issoudun. Il se déroulera en présence de Jacques Pallas (Front de Gauche) et de Raphaël Tillie (Europe Ecologie les Verts) avec Dominique Roullet, premier secrétaire fédéral du PS et de Jean-Paul Guy, président départemental du Parti Radical de Gauche.
Je vous donne rendez-vous, vendredi, Boulevard Roosevelt à Issoudun à partir de 19h15. La pianiste Liz Van Deuq ouvrira la soirée.
En cas de pluie, nous nous rabattrons au Centre de Congrès dans l'Amphithéâtre Pierre-Selleron.
A vendredi ! Je compte sur vous !
Mes chers collègues, si vous pensez que tout va bien et que, si ça va mal, on n’y peut rien, disons-le clairement, je ne suis pas votre candidat !
Mais si vous ne supportez plus les injustices qui vous sont faites, l’absence de dialogue, l’abaissement de notre fonction ; si vous refusez d’être les boucs émissaires de la crise, la casse des services publics ; si vous refusez de voir nos libertés reculer ; mais aussi, si vous êtes fiers d’être maires et que vous voulez, simplement, les moyens de votre mission et le respect – oui, est-ce trop demander ?– le respect qui est dû à votre engagement,
Alors je suis votre candidat !
Mardi 22 novembre, à la tribune du 94ème Congrès des Maires de France, André Laignel a présenté le rapport d'activité 2011.
Chers Collègues ,
Nous avons dû faire face tout au long de l'année qui vient de s'écouler à des textes se multipliant, s'additionnant, parfois se télescopant, et les services de l'AMF ont dû être sur tous les fronts.
Je voudrais à ce moment de mon propos commencer par leur rendre hommage. Nous avons la chance d'avoir au siège de l'Association des maires de France des femmes et des hommes compétents, engagés, loyaux et je pense que c'est l'une des richesses de notre association que ces femmes et ces hommes qui, tout au long de l'année, sont à votre service. Je pense que nous pouvons collectivement les remercier en les applaudissant.
J'ai dit « une année chargée », elle est retracée dans le rapport écrit que chacun d’entre vous a reçu, je ne vais pas, vous vous en doutez, le paraphraser, je vous y renvoie donc. C'est d'ailleurs sur ce rapport écrit que vous devrez le moment venu, c'est-à-dire à partir de demain, voter quitus ou non à l'Association des maires de France dans son action pour toute l'année qui vient de s'écouler.
Mais, au-delà de ce qui est retracé, qui est important, il y a bien entendu un certain nombre de sujets d'actualité, qui requièrent notre attention et qui, pendant ces trois jours, vont être au cœur des débats que nous allons devoir mener ensemble.
L'année a été rude, je ne pense pas que l'expression soit exagérée, ce sont des réformes, je le disais tout à l’heure, qui se sont empilées, parfois télescopées, quelques-unes bricolées, d'autres brutales parfois.
Au total et malgré l’excellent travail accompli par l'Association des maires de France, je dirai que le compte n'y est pas. Nous avons évité le pire, mais nous sommes dans beaucoup de domaines loin de l'acceptable.